O Prague

Ah! Quand tu reverrais-je ô cité de Bohème
Toi qui, par ta beauté, a su charmer mon cœur
Tes clochers et tes ponts, tes ruelles que j’aime
Lumière éclatante aux milliers de couleurs
Tel un homme amoureux, je deviendrais jaloux
Du soleil et du vent qui sans fin te caressent
Et la brume légère, d’un voile si doux
Fait de toi à jamais sa plus tendre maîtresse
Que n’eussent elles pas su mon âme retenir
Tes divines splendeurs, immortelle cité
Il m’eût été alors impossible de fuir.
Le sort en est jeté, je te quitte à regret
Mais je garde en moi ce précieux souvenir
Que tu fus toute à moi, et que je t’ai aimée.









